• Projet éolien

    Création de l'association :

    Collectif Citoyen pour des Corbières Vivantes
    Nom court : Pour des Corbières Vivantes
    Acronyme : CCCV

    Télécharger « flyer1-1.pdf »

    https://www.facebook.com/cccorbieresvivantes/?fref=ts

    ATTENTION! Erratum: Félines n'est pas concerné par ce projet!

     

    Projet éolien

    Projet éolien


  • Commentaires

    1
    Nicolas
    Samedi 28 Janvier à 11:54

    CE QUE L'ON NOUS CACHE SUR CETTE ELECTRICITÉ DITE "VERTE" ET LES REJETS DE  CO² 

    On n'arrête pas une centrale thermique parce que le vent souffle !...

    À cause du couplage obligé au thermique (charbon, gaz, fioul), les éoliennes cogénèrent du CO². Mais on n'arrête pas les centrales thermiques : elles fonctionnent en continu 24h/24, toute l'année.

    On doit en effet maintenir les chaudières en "activité " permanente pour 2 raisons : répondre très vite à la demande notamment pour les pointes, et maintenir l'équilibre du réseau électrique à cause des fluctuations du vent qui peut passer de tout à rien en quelques instants. Les centrales thermiques servent donc de «lissage» de la production.

    Chez EDF, les techniciens appellent cela « la maintenance en îlotage ». La montée en température des chaudières ne se fait pas en claquant du doigt et exige plusieurs jours. Quand on les arrête c'est uniquement pour l'entretien et non parce que le vent souffle.

    Les turbines des centrales thermiques sont soumises en permanence à des changements de régime afin de s'adapter aux variations d'amplitude imposées par le vent. Tout comme la voiture en ville qui pollue d'autant plus qu'elle est soumise à des phases de ralentissements et d’accélérations.

    Flora Papadele, ingénieure de la DEI (Dimósia Epichírisi Ilektrismoú), le fournisseur historique d'électricité en Grèce, le dit clairement :

    «Pour qu'un réseau électrique fonctionne parfaitement, il faut que la production corresponde à la demande à chaque instant. Sinon c'est le black-out. Si le vent s'arrête ou faiblit brusquement, que se passe-t-il ? On se reporte sur les centrales conventionnelles. Mais elles ne peuvent pas démarrer d’un seul coup. Donc elles ne s’arrêtent jamais.»

    On ne peut pas être plus clair !...

    C'est ce que dit aussi Ruth Léa, économiste et physicienne en Angleterre : «Les centrales à gaz les plus modernes polluent moins en fonctionnant seules que lorsqu'elles sont couplées aux éoliennes. Et les consommateurs paient 2 fois : pour les éoliennes et pour les combustibles fossiles qu'elles continuent à consommer.»

    On a compris que le fonctionnement des turbines des centrales thermiques à régime constant est beaucoup moins polluant qu'avec le couplage aux éoliennes. Les éoliennes n’économisent pas 1 seul gramme de CO² mais contribuent à en rejeter davantage. Cherchez l’erreur !

    Ainsi l'équation niveau CM1 est simple : " Plus il y a d'éoliennes, plus on rejette du CO²". Ce qui est tout le contraire des objectifs de la COP21, tout le contraire des discours officiels. Prendrait-on les Français pour des imbéciles ?

    « La nouvelle électricité renouvelable, celle que fournissent l'éolien et le photovoltaïque, n'est pas autonome. Elle ne peut vivre qu'en milieu hospitalier, sous perfusion, sous assistance artificielle de la part essentiellement des énergies fossiles. Supprimez les énergies fossiles, et il n'y a plus d'énergie éolienne ni photovoltaïque possible.» Pierre Yves Morvan, Ingénieur, " Écologie, mythes et réalités "

    Alors comment peut-on sauver la Planète avec ces infirmes qui ne produisent que sporadiquement du courant (4% pour un taux de charge de 23%) et qui sont sous assistance médicale 24h/24 toute l'année ?

    Depuis 2005, la France a construit 16 centrales à gaz, dans la plus grande discrétion, pour stabiliser la production erratique des éoliennes. Les dernières centrales à flamme installées sont Martigues et Bouchain en 2016. La liste des « Turbines à combustion » et des turbines « Cycles combinés à gaz » avec la date de mise en service se trouve sur le site de Wikipédia :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_centrales_thermiques_%C3%A0_flamme_en_France

    En conclusion, reste à poser la vraie question du jeu des "mille francs" : Comme les éoliennes ne sauveront pas la planète (au contraire), comme elles ne produisent quasiment rien, comme leur électricité coûte 3 fois plus cher aux consommateurs, alors à quoi elles servent ?

    OUI, à quoi elles servent, mesdames et messieurs les élus ?.... 

    Pour les infos sur cette question et bien d'autres :

    http://court-circuitencorbieres.eklablog.com/en-lien-c29080258

    http://sanglier.villerouge.pagesperso-orange.fr/majeur/attache.html

    Et aussi :

    http://www.medias-presse.info/les-energies-renouvelables-un-fiasco-ruineux-pour-les-contribuables/17231/

     

    http://naturapiegelauragais.fr/fr/eolien-industriel/nuisances-sante/elevages-a-proximite-on-ne-peut-pas-donner-la-parole-aux-vaches-mais/

    Nicolas P.

    2
    Jenifer
    Lundi 30 Janvier à 13:03

    Vive la Démocratie

    « EDF EN veut installer 40 éoliennes de 120 m de haut ! »

    Posons tout de même la question préliminaire « Qui a fait entrer le loup dans la bergerie? »

    Parce qu’on sait que le loup n'y entre jamais seul sauf s’il y est invité.

    Avant d'inviter quelqu'un qui nous bouffera sans regrets, il faut demander aux habitants à quelle sauce ils veulent être mangés.

    Si la décision de faire la cuisine n'avait pas été prise unilatéralement en petit comité, sans qu’il n’ait été débattu des vrais enjeux écologiques, énergétiques, économiques et sociétaux on n'en serait pas là.

    La 1ère réunion démocratique sur ce sujet aurait dû être : information des habitants par les maires dans une ou plusieurs réunions publiques avec échange des points de vue. Les vraies questions auraient pu, honnêtement et intelligemment, être mises sur la table.

    Les habitants des Corbières sont loin d'être cons et beaucoup sont au fait des enjeux écologiques, économiques, énergétiques auxquels notre société est confrontée.

    Nos élus auraient-ils le monopole de la connaissance ? Si oui, la messe est dite. Sinon, il aurait fallu en parler. 

    Rien ne s'est fait de cette façon mais dans le dos des populations mises devant le fait accompli.

    Si on se demande pourquoi les choses se sont ainsi déroulées, c'est parce qu'il fallait passer en force.  « Ah!  Pognon  quand nous nous tient ! »

    Mais, ensuite, il va être très difficile de donner des leçons quand on réalise que les grands mots de  «Démocratie», «Respect » «Crédibilité», «Confiance»…  sont désormais d’une autre époque.

    Quelle honte !...

     

     

     

    3
    Nicolas et Odile
    Lundi 30 Janvier à 16:56

    Combien coûte l'électricité "verte" ?

     Il faut d'abord savoir que le prix moyen de l'électricité, en sortie de centrale, est de l'ordre de 33 € à 35 € le mégawatt-heure (1), en moyenne. La plus grande partie de l'électricité (90%) est  fournie par le nucléaire (77%) et l'hydraulique (13%).

    L'électricité fournie par les éoliennes est payée par «contrat garanti par l'état» aux propriétaires des parcs. EDF a donc l'obligation d'acheter pendant 20 ans cette production. L'électricité éolienne est payée au promoteur 84 € le MWh les 15 premières années puis à un tarif dégressif les 5 années suivantes. Ensuite le parc est "démantelé" (en théorie) ou reconstruit avec un nouveau contrat éventuellement.

    Notons au passage que l'éolien en mer est payé 250 € le MWh en moyenne et le photovoltaïque entre 300 € et 400 € le MWh, soit en moyenne 350 € le MWh. Oui, vous avez bien lu !...

    Cette note particulièrement salée pour une électricité inutile, aléatoire et non pilotable est payée par tous les consommateurs sur leurs factures d'électricité.

    À cette note, il faut ajouter les taxes et charges diverses relatives au renforcement du réseau électrique qui doit acheminer  une électricité disséminée ça et là  sur le territoire, au gré d'intérêts financiers et non de besoins réels. (2)

    À cette note il faut ajouter les avantages exorbitants dont bénéficient les promoteurs éoliens: subventions de l'état sur fonds publics, aides de l'ADEME (agence pour le développement et la maîtrise de l'énergie) organisme rattaché au ministère de l'écologie,  prêts à très faible taux de la Banque Européenne d'Investissements, défiscalisations  et réductions d'impôts...

    De l'argent qui ne tombe pas du ciel mais de la caisse de l’état et qui est ponctionné, celui-là, sur la feuille d'impôts.

    Aucune autre industrie ne jouit d'autant d'avantages que l'industrie éolienne et photovoltaïque !Aucune autre industrie ne peut s'enrichir aussi vite et sans risques financiers ! Aucune autre industrie ne peut faire fortune aussi rapidement, en quelques années ! Aucune autre industrie ne peut investir pratiquement sans capital !

     Voilà pourquoi des multinationales (françaises, canadiennes, allemandes, danoises, chinoises, suédoises, espagnoles, luxembourgeoises, taïwanaises, hollandaises  etc…) à qui le tapis rouge est déroulé arrivent en courant dans tous les départements de France, sur terre et sur mer.

    On installe même des éoliennes dans de zones peu ventées ou même non ventées (certaines éoliennes ne sont d’ailleurs toujours pas raccordées au réseau) pour toucher des subventions et bénéficier de défiscalisations et exonérations ....

    Des sociétés actives dans d'autres secteurs que celui des énergies (alimentation, ameublement, habillement...), se diversifient en investissant dans l'éolien ou le solaire et grâce à ce système dit "boule de neige", elles peuvent investir ailleurs…. avec de l’argent public. Pauvre France saignée à blanc et défigurée par des affairistes de tous bords !

     Un exemple : les 13 éoliennes de Corpe (85320 en Vendée) anciennement détenues par l’allemand Wolkswind ont été rachetées par le fabricant de meubles IKEA qui a également racheté en 2015 un parc éolien détenu par Bricomarché. Ce business (c’est hélas le mot qui convient) permet des défiscalisations et exonérations sur investissements puisqu'il s’agit d’une «bonne cause», pour ne pas dire d’une «œuvre de charité»: produire de l’électricité «verte» qui va «sauver la planète» !

    Tout récemment, Engie (ex GDF-Suez, le gazier français) vient de s’associer au Crédit Agricole pour installer des parcs éoliens.

    Les plaisantins diront que nos petites économies d’épargne logement à 0,75% d’intérêts annuels permettront le financement des vertueuses énergies vertes ! C’est pourtant une réalité.

    L’un des risques financiers majeurs -car il y en a bien un- c’est l’éclatement de cette bulle spéculative verte comme cela s’est produit en Espagne avec l’effondrement d’Abengoa, leader des énergies renouvelables. Face au coût exorbitant des renouvelables, le gouvernement espagnol, endetté de 30 milliards d’euros, a été obligé de fermer le tiroir-caisse des subventions. Résultat : faillite d’Abengoa  qui a d'abord perdu 57% de sa valeur en 2014 puis 70% en 2015 sur les bourses de Madrid et Francfort.

    Dans le sillage de l'effondrement d'Abengoa, les grandes banques qui prêtaient à la société ont essuyé une chute spectaculaire. Le groupe Santander, première banque espagnole, et le Crédit Agricole français se sont trouvés gravement exposés. Les petits épargnants qui avaient placé leurs économies dans les "participations citoyennes" et qui avaient cru au miracle de la rente à vie ont été mis ad vitam æternam  sur la paille et ne reverront jamais leur argent. Quant aux banques partenaires d’Abengoa qui ont évité la banqueroute, c’est grâce au gouvernement espagnol qui a entrepris un redressement financier de l’entreprise… aux frais du contribuable, bien entendu ! Les pots cassés doivent toujours être payés !

    Bref, la bulle spéculative verte éclatera inévitablement en France dans quelques années et les sociétés éoliennes disparaîtront. C’est sûr et certain !... Aucun besoin de boule de cristal... Cela laissera des traces dont les conséquences, comme toujours, seront supportées par les petites classes sociales, celles qui rêvent au miracle de la bonne fée verte qui ne cesse de se réincarner pour remplir outrageusement ses poches.

     Sortons du conte de fées et revenons à des considérations chiffrées:

    100 milliards d'Euros de charges pour subventionner une lubie d'écolos.

    « Entre 2014 et 2025, le montant des charges de service public s’élèvera à 100 milliards d’euros, contre 30 milliards entre 2003 et 2014.

    Le parc photovoltaïque installé fin 2013 devrait coûter à lui seul 25 milliards d’euros pendant cette période. À ces sommes faramineuses et  inutiles il convient

    d’ajouter les subventions liées au solaire installé de 2014 à 2015.

    Mais les charges liées à de nouvelles installations après 2014 résultent en grande partie de la mise en service des parcs éoliens en mer qui devraient coûter 10 milliards d’euros jusqu’en 2025. » (E.Defresne, journaliste économique à Métamag)

    « Selon les calculs de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), les charges devraient continuer à croître régulièrement dans les années à venir pour atteindre un montant cumulé de près de 100 milliards d'euros entre 2014 et 2025, date à laquelle la CSPE nécessaire à la couverture des charges annuelles, estimée à 10,9 milliards d'euros, devrait atteindre environ 30 euros par MWh, soit près du quart de la facture d'un consommateur moyen.

    Enfin, la CSPE finance aujourd'hui, sans aucune lisibilité, des charges très disparates tout en échappant à tout contrôle du Parlement. » (Sénat français)

    On est bien loin d'avoir tout dit sur cette grosse arnaque légalisée par l'état, qui s'avère ruineuse pour la balance commerciale de la France, pour l'emploi et le tourisme.

    On est bien loin d'avoir tout dit sur l’improbable démantèlement des parcs éoliens.

    On est bien loin d'avoir tout dit sur les circulations occultes d'argent et autres magouilles.

    On est bien loin d'avoir tout dit sur l'augmentation régulière des factures d'électricité.

    C'est une longue histoire...

    Cordialement, Nicolas et Odile

     

    Sources : 

    http://www.senat.fr/rap/a15-165-2/a15-165-214.html

    http://metamag.fr/2016/09/15/energies-renouvelables-le-monstrueux-gachis-dargent-public/

    https://www.youtube.com/watch?v=kAeaFgBAtgw&feature=youtu.be

    http://lepeuple.be/deroute-du-renouvelable-espagnol/60864

    Notes

    (1) 1 MWh (mégawatt-heure) = 1000 KWh (Kilowatts-heure)

    (2) La France exporte chaque année 15% de son électricité vers les pays voisins. L’électricité éolienne qui survient en dehors des besoins doit être évacuée et vendue le plus souvent à perte sur le marché européen de l’électricité.

    (3) CSPE : Contribution au Service Public de l’Électricité qui figure tout en bas de nos factures d’électricité.

    Cette page d’information a été réalisée à partir des sources précédemment citées et à partir de documents extraits du site internet:

     

    http://sanglier.villerouge.pagesperso-orange.fr/majeur/attache.html

     

    Pour conclure, laissons la parole à John Hayes, Ministre britannique de l'énergie, Octobre 2012

     « Les éoliennes sont si peu fiables du fait de leur intermittence qu’elles sont le plus inefficace moyen de production d’électricité jamais imaginé.

    Il s’agit là de la plus grande escroquerie de  temps modernes.

    Les énergies renouvelables doivent prouver à la fois leur insertion environnementale et leur performance économique.

    Elles ne franchissent aucune de ces deux conditions. » 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      • Nicolas
        Lundi 6 Février à 17:21

        Un hold-up de 22 millions d'euros !

        Suite au commentaire :  "Combien coûte l'électricité verte ?"

        Le vent souffle quand il veut et pas quand on en a besoin. C'est une triste réalité.

        Comme l'électricité ne se stocke pas à grande échelle, il faut l'évacuer impérativement pour l'équilibre du réseau électrique qui doit en permanence ajuster exactement production et consommation, sinon c'est l'accident ou pire le blackout. 

        Il faut donc se débarrasser de cette électricité indésirable sur le marché européen au prix de gros qui fluctue selon l'offre et la demande.

        Donc, le week-end de Pâques 2016, (exemple caractéristique parmi d’autres), la plupart des usines avaient fermé leurs portes et les besoins en électricité du pays étaient au plus bas. Mais le vent a décidé de souffler très fort ces jours-là, sans autorisation.

         

        La production sur les 2 jours a été de 300.355 mégawatts-heure (source RTE) que EDF a du brader à la Suisse qui a énormément de barrages.

        Elle n'a donc pas été en peine pour fermer les robinets car l'hydraulique c'est "pilotable" mais pas le vent qui n'en fait qu'à sa tête.

         La Suisse a donc acheté l'électricité française au prix de gros du « marché Spot » qui était très bas car personne n’avait besoin de cette électricité.

        La production a donc été évacuée d’urgence à 9,44 € le mégawatt-heure, c'est-à-dire à un tarif bien en dessous du prix de l'hydraulique qui est d’environ 18€ à 20€ le MWh. Une belle affaire pour les Suisses qui ont simplement tourné leurs robinets. 

        Cette vente à perte - car il s’agit bien de cela-  n'est pas un problème pour les promoteurs éoliens qui se foutent totalement de la fluctuation des prix puisqu'on leur garantit l'achat de leur production à 84€ le MWh, quoi qu'il advienne !

        Mais nous, les consommateurs, nous avons payé plein tarif cette électricité inutile sur nos factures d'électricité.

        Un petit coup de calculette : 300.355 x 84€ = 25 229 820 € ( 25,22 millions d'€).

        Mais on a du s'en débarrasser au prix de : 300.355 MWh x 9,44 € = 2 835 351 € (2,83 millions d'€)

         

        Différence : 22,39 millions d'€. Une belle somme escroquée aux consommateurs par des promoteurs bien attentionnés et soucieux de notre bien-être.

        Pour l'année écoulé, la production éolienne a été évacuée en moyenne pour 33 € le MWh mais payée par les petits cochons 84 € sur leurs factures d'électricité, pour la poche de spéculateurs. (source Cour des Comptes)

        Alors le vent gratuit et l'utilité de ces machines qui doivent assurer le développement du territoire, du tourisme... vous y croyez sérieusement ?  

        Ce document a été emprunté au Collectif Villerouge

    4
    Pascale
    Mardi 31 Janvier à 13:59

    Bonjour à tous les amis des Hautes-Corbières

    Je viens vous parler de la santé, la chose la plus importante de notre vie.

    Les élevages bovins, ovins, caprins… seront soumis à des infrasons néfastes qui s’étendent sur des km. Les animaux y sont très sensibles et les humains aussi. Les personnes enfants et adultes doivent être protégées avant tout.

    Que font les élus ?

    Fermer les yeux,  les oreilles et la bouche c’est très grave aujourd'hui et encore plus demain avec les dégâts qui arriveront sûrement avec toutes ces machines!

    Si personne n' a informé les élus, il faut le faire rapidement et qu'ils prennent leurs responsabilités.

     Je vous propose les liens de réflexion :

     http://leventtourne.org/probleme-de-sante-publique-le-syndrome-eolien-explique-par-le-docteur-augry-de-guerville/

     https://www.youtube.com/watch?v=ss0Gf8R0q5c

     https://www.youtube.com/watch?v=_RI_LxnZYM0&feature=youtu.be

     https://www.youtube.com/watch?v=Iq9RirydD54

     http://naturapiegelauragais.fr/fr/eolien-industriel/amenagement-du-territoire-tourisme/ailleurs-elus-locaux-loyaux-et-responsables/

     http://naturapiegelauragais.fr/fr/eolien-industriel/nuisances-sante/eoliennes-industrielles-malades-des-infrasons/

     Merci à tous de votre lecture

    Pascale

    5
    Maxime
    Jeudi 2 Février à 16:50

    C’est Dieu pas possible un tel massacre, 40 éoliennes, ce n'est qu'un début !

     

    « 250 à 400 éoliennes en projet en Thiérarche.

     Un projet de grand parc éolien en Thiérache du côté de La Hérie-la-Viéville fait des vagues. La résistance s'organise.

    A Vervins, une réunion d'information a regroupé près de 300 personnes, un succès pour les organisateurs. Elles sont venues écouter l'exposé d'un expert en prévention des risques, dont les travaux font autorité sur la question. »

     

    Ce qu’il faut savoir, c’est que les promoteurs commencent par 6 ou 7 éoliennes par commune. Les machines font ensuite rapidement des petits du fait que le permis de construire ayant été accordé, les permis suivants  le sont, dans la foulée, sans difficulté.

     Des 40 machines prévus en Hautes Corbières, on passera  à 100, 150, 200 voire davantage. Ce sera magnifique pour cette région exceptionnelle, magnifique pour son développement, son tourisme et ses habitants pieds et poings liés par les puissances de l’argent et l’inconscience des décideurs.

    Tout cela se vérifie, notamment dans la plaine narbonnaise et  lézignanaise où vous ne pouvez pas manquer, où que vous alliez, les totems écolos. Les élus sont-ils devenus aveugles avec des euros devant les yeux ?

    A Puichéric, dans l’Aude, les habitants sont en train de manifester le ras-le-bol. Il faut espérer que l’exaspération des populations ne débouchera pas sur des dérapages.

    Dans certaines communes où des éoliennes sont déjà construites,  les maires qui n'en veulent plus, ne sont plus maîtres chez eux. Des promoteurs attaquent même en justice les communes récalcitrantes. Voilà où mènent la bêtise, la cupidité et l’irresponsabilité.

     « Il faut s’informer avant de se lancer. Vous y mettez le doigt, vous y aurez bientôt tout le bras. »  M. Jean Marty, élu du Lévezou en Aveyron. 

    Et quand des personnes sont malades à cause de ces machines ?  

    Il faut poser les questions avant, pas après, il faut "s'informer avant de se lancer"  !...

    Voici un lien à ne pas manquer sur la question sanitaire.

    http://fr.friends-against-wind.org/testimonies/victimes-de-la-presence-d-eoliennes

     

     

     

    6
    Agnès
    Samedi 11 Février à 12:37

    Bonjour,

     

    Des candidats à la Présidentielle 2017 ont fait connaître leur position sur les éoliennes.

    Voici le lien où la question est posée très clairement :

     

    http://fr.friends-against-wind.org/news/eoliennes-projet-nda-2017

     

     

    Cordialement

    7
    Pascale
    Lundi 13 Février à 12:46

    Bonjour à toutes et à tous,

     Au secours !

    Voici un diaporama trouvé sur le net :   Des prédateurs invasifs géants

    Regardez-le, ça en vaut la peine pour avoir une idée de ce qui nous attend ici.

    http://fr.notme.info/mauvais-exemples/predateurs-invasifs-geants/#content

    Bonne journée

              Pascale

     

     

    8
    Nico
    Mardi 14 Février à 13:48

    Un énorme pavé dans la mare

    Bill Gates, le fondateur de Microsoft, qui a créé un fonds pour les énergies propres a déclaré que l’éolien n’en fait pas partie.

    « Les énergies renouvelables ne peuvent pas faire le boulot. L'Etat devrait faire basculer les subventions aux renouvelables en direction de la recherche et du développement (...) Elles ne sont pas une solution viable pour réduire les niveaux de CO2.»

    Il a ajouté que le coût d’une électricité qui viendrait des énergies solaire et éolienne serait «au delà d’astronomique».

    Les citoyens bien informés et qui savent lire la facture d’électricité et la feuille d’impôts, en savent quelque chose.

    Espérons que ces paroles pleines de bon sens seront entendues par tous les décideurs.

    http://fr.friends-against-wind.org/realities/meme-bill-gates-ne-croit-pas-a-l-eolien

    http://lepeuple.be/meme-bill-gates-ne-croit-a-leolien/77840

    Cordialement

    9
    Agnès
    Vendredi 24 Février à 23:30

    Bonjour,

    Avant l'élection présidentielle, parole de candidat. En voilà une très claire sur les éoliennes.

    « Cela n’interdira d’ailleurs en rien le développement des énergies renouvelables, mais des énergies renouvelables utiles, importantes — pas de poser des éoliennes dans toute la France, n’importe comment, sans qu’elles produisent l’électricité nécessaire. 

    En un mot, nous allons revoir notre politique énergétique. Et vous verrez, qu’on peut à la fois avoir un développement durable et une énergie qui repose sur la science et sur des progrès technologiques utiles, et à un coût abordable pour nos concitoyens. »

    On écoutera le propos du candidat dans la vidéo ci dessous.

    http://fr.friends-against-wind.org/news/politique-energetique-nda-2017

     

     Cordialement,

      Agnès

     

    10
    Valentin
    Dimanche 5 Mars à 16:24

    ENERGIES RENOUVELABLES : LE THÉORÈME DU CLOU

     

    Voici expliqué ce théorème par Michel Gay, économiste et énergéticien

     « Sous l’influence de la répétition de slogans, l’intelligence et l’esprit critique finissent par rendre les armes. Le conditionnement s’installe. C’est le théorème du clou.

    Celui-ci est observable dès qu’on parle d’énergies renouvelables.

     Formatée par des messages si inlassablement repris que leur pertinence n’est plus remise en question, l’opinion hexagonale ne doute pas de l’impérieuse nécessité d’implanter massivement éoliennes et panneaux solaires, en substitut d’un nucléaire honni via les mêmes processus répétitifs et anesthésiants.

     Dans un énoncé simple, le  « théorème du clou » stipule que, frappé sans relâche, un clou ne remonte jamais…

     

    MARTELER SANS CESSE

    Ainsi, marteler sans cesse la conscience de nos concitoyens avec les mêmes messages ciblés et manichéens, permet d’y inculquer subrepticement des idées simples et fausses qui servent de repères, voire de bases de raisonnement.

     Sous ce processus répétitif, l’intelligence et l’esprit critique finissent par rendre les armes. Le conditionnement s’installe.

    Par exemple : « il faut développer les énergies renouvelables ». Ce message répété à l’envi est devenu un tel mantra qu’aucun candidat à une élection ne peut manquer d’y faire non seulement référence, mais allégeance.

     Peu en souligne la pertinence, ni les limites.

    La nécessité de développer les énergies renouvelables pour la production électrique en France, est pourtant, pour le moins, sujette à caution. »

                                                        

    « Nécessité absolue de développer les renouvelables ?  » 

    Bien que le clou ne cesse de s'enfoncer, le Préfet de l'Aude, jugeant la coupe pleine, vient de retoquer les projets éoliens de Lapradelle-Puilaurens et de Puichéric, dans l'Aude, essentiellement pour des raisons esthétiques.

     

    On trouvera dans le lien suivant deux réactions d'élus : M. Jacques Galy,  Maire de Lapradelle-Puilaurens, Vice Président de la FDCA et M. Hervé Baro, Maire de Termes et Vice-président du Conseil Régional.

    https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/le-projet-d-eoliennes-lapradelle-puylaurens-retoque-1488289023

     1) Extrait des propos de M. Jacques Galy

    « J'aime la nature, mais je dis qu'il ne faut pas, sous couvert de la nature, faire n'importe quoi. (…) Les pistes forestières sont déjà là, je pense que l'un pouvait aller avec l'autre (...) Cet apport nous ferait beaucoup de bien. »

     1) Extrait des propos de M. Hervé Baro

    « Ce qu'il faut savoir faire pour l'avenir c'est développer les énergies renouvelables, car c'est une absolue nécessité, et en même temps, le faire dans le respect des normes environnementales (...) ».

     

    Commentaire :

    Le clou ne cesse de s'enfoncer car la véritable question n'est jamais posée par les élus.

    Quel est l’intérêt des éoliennes ?

    Certains répondront qu'elles servent à fabriquer de l'électricité... d''autres, à sauver la planète... d'autres, à assurer notre indépendance énergétique ou plus terre à terre à apporter aux communes en mal de financements quelques euros supplémentaires, sans se demander de quelle poche provient réellement l’argent.

    Le clou a tellement été enfoncé, que nos élus uniformisent un discours convenu et « politiquement correct ». M. Roland Courteau, Sénateur de l’Aude, plaidait le développement des énergies renouvelables « tant les sirènes de l’urgence climatique sont de plus en plus stridentes. » (extrait de l’Indépendant du 26/01/17)

    http://www.lindependant.fr/2015/01/26/aude-roland-courteau-et-les-sirenes-stridentes-de-l-urgence-climatique,1984064.php

     

     Or la réalité est la suivante :

    Il y a 3 principales énergies renouvelables : l'hydraulique, le photovoltaïque et l'éolien.

    Si nos élus ne parlaient que de l'énergie hydraulique, ils auraient raison sur toute la ligne.

    L’hydraulique est la seule EnR vraiment propre avec zéro émission carbone.

    C'est la seule EnR peu coûteuse : 20 € en moyenne le mégawatt/heure à la production, vu que nos barrages hydro-électriques sont depuis longtemps financièrement amortis. 

    C'est la seule EnR qui participe réellement au développement des territoires grâce aux retenues d'eau qui permettent la maîtrise des crues, des sécheresses, l'alimentation en eau potable, le développement de l'agriculture par l'irrigation, le développement d'un vrai tourisme de plaisance.

    Mais, hélas, il n'y a plus de place en France pour de nouveaux barrages.

    Que reste-t-il donc à développer, sinon l'éolien et le photovoltaïque ?

    Or, ces énergies intermittentes ne sont pas «une absolue nécessité» mais «un véritable danger écologique et économique» , au point que de nombreux pays les abandonnent ou l'ont déjà fait (Australie, Japon, Chine, Espagne, USA) ou ont décidé un moratoire (Danemark) ou encore ont arrêté le subventionnement de l’éolien (Allemagne, Royaume-Uni).

     

    En Octobre 2012, John Hayes, Ministre britannique de l’Energie disait : « Les éoliennes sont si peu fiables du fait de leur intermittence qu’elles sont le plus inefficace moyen de production d’électricité jamais imaginé. Il s’agit là de la plus grande escroquerie des temps modernes. (…)  Les énergies renouvelables doivent prouver à la fois leur insertion environnementale et leur performance économique. Les éoliennes ne franchissent aucune de ces deux conditions. »

     

    Quant à Nicolas Hulot, il parlait à sa façon de « poudre aux yeux » : 

     « Si on nous disait au moins que cela permettrait de fermer des centrales. Mais ce n’est pas le cas. En bref c’est simplement de l’habillage. »

    On comprend pourquoi M. Nicolas Hulot n’a aucun intérêt à entrer dans un gouvernement où il serait obligé de renier ses idées.

     

    Et pourtant, en France, on continue toujours à enfoncer le clou !

    On s'obstine à développer ces énergies qui ne peuvent subsister qu'à coup de subventions pharaoniques et d'achat obligé de la production à tarif exorbitant.

    On s'obstine à développer ces énergies qui permettent à des multinationales et des sociétés privées des enrichissements spectaculaires au détriment des consommateurs et de la Collectivité.

    On s'obstine à développer ces énergies aléatoires qui doivent être constamment régulées par des centrales thermiques à gaz ou au charbon.

    On s'obstine à développer ces énergies qui ne permettront aucune économie de CO2, contrairement aux objectifs de la COP21 et aux discours « officiels ».

    On s'obstine à développer ces énergies qui ne remplaceront jamais le nucléaire sauf à les doubler par leur équivalent thermique comme l'on fait les Allemands ou les Danois, premiers pollueurs d'Europe.

    On s'obstine à développer ces énergies non pilotables dont la production imprévisible et inutile doit être évacuée à perte sur le marché européen de l'électricité.

    On s'obstine à développer ces énergies qui ne créeront aucun emploi local durable.

    On s'obstine à développer ces énergies qui ne sont en aucune façon un facteur de développement des territoires, bien au contraire.

    On s'obstine à développer ces énergies dont l'éolien qui induit des risques sanitaires sur les populations.

     

    Développer l'éolien et le photovoltaïque n'est pas une absolue nécessité comme nos gouvernants et leurs alliés verts veulent nous le faire croire.

    Mais on continue à enfoncer le clou.

     

    Développer ces énergies aléatoires conduira à la catastrophe écologique et économique, au recul de la France qui devrait investir dans la recherche des énergies propres de demain au lieu de gaspiller l'argent public dans une idéologie absurde et ruineuse dont seule une minorité d'affairistes et de politiciens tire profit.

    Les discours prétendument écologistes de nos gouvernants, surtout en période électorale, ne servent qu'à rassembler le bon peuple désinformé et dupé autour de l'intérêt planétaire afin de récolter des voix supplémentaires.

    Partout, dans l'Aude et en France, les fausses énergies vertes, photovoltaïque et éolien, n'ont absolument aucune place.

    Mais on continue à enfoncer le clou !

     

    Laissons conclure Jean-Marc Jancovici, ingénieur et climatologue.

    « Les faits scientifiques ne sont pas des opinions, ils s'imposent à nous.

    Si nous essayons de construire l'avenir en ignorant les faits scientifiques, tout ce que l'on fait c'est d'aller dans le mur. »

     

    A voir, en particulier la fin de son allocution sur l'énergie éolienne qu'il juge ... bidon.

    https://www.youtube.com/watch?v=MULmZYhvXik&list=PLMDQXkItOZ4IEz1-_Q4vGi6XHU96Aaot9&index=3

     

    Bonne lecture,

     

                                        Valentin

    11
    Christophe
    Mardi 7 Mars à 02:00

    Merci Valentin pour ce théorème.

    Je connaissais Thalès et Pythagore appris je crois au collège, mais pas le Clou. C’est vrai que ce Clou là, ce n’est pas une pointe de vitrier mais un piton de charpentier !

    Je vous rejoins sur le fait que des élus suivent la ligne de leur famille, se cantonnent à répéter des slogans politiquement corrects et à faire retentir les sirènes stridentes de l’urgence climatique.

    A bien y réfléchir, les épouvantails ne servent pas uniquement à effrayer les corbeaux !

    Au lieu de discours incantatoires, les élus devraient plutôt nous expliquer tout l’intérêt écologique et économique des éoliennes et panneaux solaires qui sont tellement  nécessaires…

    Christophe C.

     

     

    12
    Valentin
    Lundi 13 Mars à 17:51

    Eolien : des emplois dans l’Aude et  en Hautes-Corbières ?

    Ce commentaire est rédigé d’après un billet de Michel Gay

    Il ne se passe pas une semaine sans qu’on parle des énergies renouvelables, des emplois de demain par millier. A chaque fois on vous montre une éolienne à hélices pour illustrer ces investissements.

    Problème : Allez vous balader sur un site d’éoliennes et vous serez seul. 

    En effet, tout est télé-surveillé à distance, quand ça marche. Un exploitant très connu, EDF Energies Nouvelles, a mis trois jours pour réagir alors qu’une pale d’éolienne de plusieurs tonnes était tombée vers l’autoroute A10 en région parisienne. Les parcs éoliens, entourés de clôtures et interdits aux curieux, sont de véritables déserts…

    Après 10 ans de promesses, 10 milliards d’euros dans les éoliennes et une dépense de plus de 1.5 milliard par an, quel est le résultat ? Même pas 4% de l’énergie nationale : 3,9% au dernier bilan RTE de janvier 2017 exactement comme en 2016 malgré une puissance éolienne installée qui est passée de 10 000 MWh à 11 0000 MWh).

    En 2005 le Gouvernement annonçait 10% de production pour 2010. En 2017 nous sommes à moins de 4%. En 2010 le gouvernement annonçait 21% pour 2015. Nous en sommes toujours à 4 %, même pas le quart des objectifs révisés !  « Le vent ne se commande pas en tournant un bouton !... »

    La part de l’éolien est si faible qu’il ne figure même pas dans les énergies significatives mentionnées sur les factures EDF. Et pourtant, ces totems écolos de 180 m. de haut mitent de plus en plus nos territoires! Il y en a aujourd’hui 7000 et on veut en tripler le nombre pour 2025. En Allemagne, il y a 26 000 machines pour une production électrique épisodique inférieure à 10% et qui s’est accompagnée de la mise en service de centrales thermiques au charbon nécessaires pour réguler l’intermittence du vent. Les Allemands qui avaient cru dur comme fer à leur transition énergétique écologique (l’Energiewende), sont aujourd’hui en train de manifester. L’Allemagne inondée d’éoliennes est devenue le premier pollueur de l’Europe.

    Dans le Massif Central comme dans l’Aude déjà saturé de machines, c’est même de l’occupation coloniale : les promoteurs éoliens profitent des faibles populations et de la méconnaissance du grand public facile à berner pour mieux s’incruster. Le refus du permis de construire par le Préfet de l’Aude sur Lapradelle-Puylaurens est contesté par la société éolienne qui pense faire appel. Les maires de communes doivent être mis en garde sur cette question car il est difficile de retirer le doigt de l’engrenage quand un projet est lancé ! Attention au retour de bâton et aux euros qui limitent l’Univers à la pointe du nez!

    Les promoteurs ont fait de l’éolien une froide machine à fric qui leur permet de revendre leurs opérations une fois installées à des investisseurs qui recherchent des niches fiscales. Des sociétés sans lien avec l’énergie investissent donc dans l’éolien,  comme  Ikea ou Mac Do pour ne citer que celles-là… Même des personnalités connues tirent profit de ce business, tel le mari de Valérie Pécresse, ex ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'État, Jérôme Pécresse, PDG de GE Renewable Energy, le géant américain qui a racheté le danois LM Wind Power fabricant de pales d'éoliennes. (1)

    On peut donc parler aujourd’hui des « mercenaires de l’éolien » pour qui l’énergie renouvelable et le réchauffement de la planète sont les plus lointains soucis. Et pourtant c’est sur ce thème sensible dans l’opinion publique qu’ils assoient leur business. Prendre les gens pour des courges est d’une redoutable efficacité !

    Chaque fois qu’un projet se profile, on fait miroiter les millions d’investissements, qui s’évanouissent dès la mise en service. Pas un seul emploi sur place, pas une seule contribution au développement local, quelques sous octroyés à des propriétaires terriens quand ils ne sont pas parents avec le maire, des loyers ridicules d’environ 1% de la manne, alloués aux communes qui ne se demandent pas d’où provient l’argent qu’on leur fait miroiter. Ҁa sent si bon, le fric !

    Le bilan devient même négatif avec des emplois détruits sur place dans le tourisme. A Lézignan-Corbières, à l’été 2015, des vacanciers ont refusé d’occuper un gîte qu’ils avaient retenu au motif que des éoliennes se trouvaient à 800 mètres des fenêtres… Ce qu’on ne leur avait pas dit ! La propriétaire excédée se demande même si son bien sera vendable et… à quel prix, si ce n'est la moitié de sa valeur!

    Ces vacanciers désenchantés étaient des gens bien informés, en tous cas sur les nuisances de ces machines. Mais combien de personnes dans nos campagnes ou dans nos villes savent que les éoliennes sont une grosse tromperie écologique et énergétique?

     Récemment, sur France3 Région, un habitant disait à propos du projet éolien de Lapradelle-Puylaurens : «Je préfère quand même ça que le nucléaire». C’est ce que répètent aussi des maires et des élus à qui on a bien lavé le cerveau.

    C’est ce que répètent encore des responsables territoriaux pour qui il y a «absolue nécessité de développer les énergies renouvelables»  tant les «sirènes de l’urgence climatique sont stridentes».

    Ces responsables seraient-ils à ce point désinformés sur la question énergétique ou excellent-ils à manier la langue de bois très courante dans l’Administration? 

    On aimerait pourtant que le bâillon se dénoue et que les populations ne soient plus anesthésiées.

     

    (1) 1) Les USA ont abandonné l’installation d’éoliennes trop improductives depuis octobre 2014. Il n’empêche que le marché européen du vent (la France en tête) est encore  juteux pour y faire du blé.

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