• CCCV Lettre d'infos n°2

    Désormais merci d'envoyer vos commentaires directement sur le blog du Collectif Citoyen our des Corbières Vivantes (CCCV) ou sur sa page Facebook:

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  • Commentaires

    1
    Jean-Michel
    Lundi 10 Juillet à 23:44

    Le roi éolien est nu, l’arnaque est connue

     

    Voici un message de l’AEST (Association Environnementale du Sud Touraine) lancé aux élus d’Indre et Loire pour les convier à une journée de rencontre « Eolien et territoire ».

     

    Un  bref extrait de cet appel :

    « Il est en effet grand temps pour les élus locaux de reprendre la barre et de ne pas se laisser conduire par les lobbys économiques et idéologiques prêts à sacrifier nos territoires ruraux et toutes leurs richesses sur l’autel d’intérêts financiers privés. (…)

    Les lobbystes de l’éolien vous vantent ses mérites écologiques et ses mérites économiques, mais on ne peut plus les croire aujourd’hui. «Le Roi éolien est nu», l’arnaque est connue.

     

    Il ne s’agit pas « d’écologie ». Tout le monde sait que l’éolien n’est pas une alternative crédible au nucléaire tant par son intermittence et la compensation par des centrales thermiques, productrices de gaz à effet de serre, comme le montre l’exemple allemand que par son coût pour les consommateurs et les finances de la nation.

    L’appellation Énergie Renouvelable est un leurre, une mystification. »

     

    Le texte intégral de cet appel est à l’adresse ci-dessous :

    http://fr.friends-against-wind.org/advice/le-roi-eolien-est-nu

     

     

    Merci à tous, élus et administrés des Hautes-Corbières, d’en prendre connaissance.

                                 Jean-Michel

    2
    Valentin
    Mercredi 12 Juillet à 16:30

    L’intox des Énergies Renouvelables

     

    L’un des gros mensonges des affairistes de l’éolien et des politiques est de nous faire avaler la pilule que les EnR sont d’une «absolue nécessité » comme le déclarait récemment un maire des Hautes-Corbières.

     « Ce qu'il faut savoir faire pour l'avenir c'est développer les énergies renouvelables, car c'est une absolue nécessité, et en même temps, le faire dans le respect des normes environnementales (...)   il y aura des zones où on pourra développer de l'éolien, d'autres sur lesquelles ce sera beaucoup plus difficile, voire impossible.»

    Donc l’éolien chez les autres et à leur détriment oui… mais pas chez soi !...

    Discours politicien complaisant ou ignorance ?  

    Source :

    https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/le-projet-d-eoliennes-lapradelle-puylaurens-retoque-1488289023

     

    Tenir ces propos « fumeux » c’est oublier ou ignorer que les renouvelables, c’est principalement l’hydraulique, l’éolien et le solaire dans les proportions suivantes : 13%, 3,9% et 1,5% de la production électrique française en 2016.

    Si on fait abstraction de l’hydraulique, énergie pilotable, propre et vraiment «nécessaire», notamment pour les pointes de consommation, peut-on compter sur le vent et le soleil ?

     

    Voici une analyse intéressante recueillie sur le Net.

     

    Le vent et le soleil, une intox de première !

     

    Si des pays ont pu fonctionner uniquement avec des renouvelables, c’est seulement sur quelques jours, grâce à une réunion de circonstances climatiques exceptionnelles : de fortes pluies et des barrages pleins, beaucoup de vent et du soleil, tout ça épaulé par une faible consommation dans de petits pays.

    Ce fut le cas du Portugal entre le 7 et le 11 mai 2015.

    Mais quand ce phénomène se produit, la presse incompétente s'extasie sans chercher à comprendre...

    En matière d’éolien il est plus intéressant de ne pas avoir d’éoliennes et d’être le voisin de pays qui en ont trop comme le Danemark ou l’Allemagne. Cette situation permet aux pays bien pourvus en hydraulique comme la Norvège (95%), la Suède (50%), la Suisse (60%) de profiter des difficultés des voisins lorsque leurs éoliennes se mettent à produire de façon incontrôlée et inopportune.

    Les Norvégiens, les Suédois, les Suisses ont bien de la chance de profiter de l'électricité des voisins qui ne leur coûte presque rien mais qui coûte les yeux de la tête aux consommateurs allemands et danois.

    Cette situation touche la France également qui évacue vers la Suisse ses excédents éoliens bien inutiles et contraignants pour la sécurité du réseau.

    Les jours sans vent, c’est aussi problématique car c’est le charbon et le gaz qui font tourner l’économie Allemande et Danoise. La France d’ailleurs fournit à l’Allemagne, lors des périodes creuses, de l’électricité nucléaire.

     

    Un pays pourrait donc tourner presque à fond aux Renouvelables avec au moins 90% d’hydraulique comme la Norvège ou le Costa Rica. Mais pas le Portugal qui a 20% de barrages et qui doit compenser les périodes creuses par du charbon et du gaz massivement importés. Et encore moins la France qui a 15% au mieux d'hydraulique quand ses 400 barrages sont au maximum.

     

    Le vent et le soleil dans n’importe quel pays n’apportent aucune garantie de fournir en toutes circonstances la puissance nécessaire à la consommation et cela, même à l'échelle de toute l'Europe.

     

    Alors 100% d’EnR avec une modique participation hydraulique beaucoup d’éolien et de solaire est une intox de première.

    Exactement comme les annonces publicitaires du type : « l’éolien va alimenter une ville de 20 000 habitants »… Sauf que les jours sans vent on appelle au secours le gaz et le charbon, à moins de fermer les usines.

     

    Voici 2 exemples typiques de ce problème : La France a produit le 29 juin 2015 à peine 1% d’électricité éolienne. Le 20 octobre 2016 on a eu le même scénario: les 15% de capacité éolienne et solaire installés n'ont produit que 1,8% de l'électricité nationale. C’est le nucléaire, l’hydraulique, le gaz et le charbon qui ont répondu présents.

    À savoir : le Danemark, en 2013, a du évacuer à perte 57% de toute sa production éolienne vers la Norvège.

    Et qui a payé les pots cassés ? 

     

     

    Source :

     

    https://www.youtube.com/watch?v=1aCHN6dytVY

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    3
    Cyril Martinez
    Vendredi 14 Juillet à 15:08

    Merci Valentin pour ces explications. Cela permet de mieux comprendre les problèmes de l'éolien.

    Ou bien ça produit rien du tout ou très peu et il faut du gaz et du charbon pour la continuité ou bien ça produit le dimanche, la nuit, les jours fériés ou bien quand personne n’en a besoin.

    Je ne savais pas qu'il fallait s'en débarrasser d'urgence pour ne pas faire péter le réseau.

    Je comprends maintenant que les pays qui ont beaucoup de barrages sont contents qu'il y ait de l'éolien chez les autres pour leur acheter le jus en excédent à un prix de braderie.

    C'est un truc que j'ignorais, un truc énorme à faire marcher sur la tronche !

     

    Le problème c'est que l'électricité ne se stocke pas en quantité sauf avec les barrages. En tous cas ce n’est pas dans des batteries qu'on peut la récupérer. Les batteries ça passe pour les voitures mais pas pour faire tourner Renault, Peugeot-Citroën, Michelin, Airbus ou Arcelor.

     

    Enfin le vent coûte la peau des fesses avec le prix garanti encaissé par les escrocs. En plus cette électricité payée 3 fois le prix normal est vendue à perte puisqu'il faut s'en débarrasser.

    Oui, c'est vraiment un truc énorme, une grosse entourloupe que les gens ignorent.

    A la télé, personne n’en parle, même pas dans les journaux !

     

    Mais vous oubliez de dire une chose importante, c'est que ça détruit l'environnement et la santé en plus de foutre la zizanie dans les villages.

    Merde alors, les élus est-ce qu'ils savent tout ça ?

    Je pense que non, l'essentiel c'est qu'il y ait du fric à prendre et peu importe de quelle poche il sort. Il y a un gros problème éducatif.

     

    En tous cas merci encore, j'ai les yeux mieux ouverts et même les oreilles devant la télé et les discours fumeux comme vous dites.

     

     

    Cyril Martinez

    4
    Mathieu
    Mardi 18 Juillet à 15:18

    Nous exigeons des élus une réunion publique d'information

     

    Comme monsieur Martinez, chacun a les oreilles ouvertes devant la télé et les discours fumeux.

    Mais, nous n’entendons toujours rien de la bouche des élus.

     

    Personne n'entend les élus nous dire POURQUOI ILS VEULENT METTRE DES ÉOLIENNES.

     

    Pour le fric qui fait perdre la raison, ça on le sait depuis longtemps.

    Alors on attend qu'ils viennent expliquer les RAISONS ÉCOLOGIQUES, ÉCONOMIQUES, ÉNERGÉTIQUES des éoliennes.

    C'est quand même ça la GRANDE QUESTION DE L'ÉOLIEN.

     

    Nos élus doivent nous expliquer absolument :

    - Comment on va sauver la France et le Monde de la pénurie d'énergie

    - Comment on va éviter de s'éclairer à la lampe à huile

    - Comment on va éviter les gaz à effet de serre et la montée des océans

    - Comment on va éviter de faire péter la planète

     

    Quand on lance un tel projet, il faut des ARGUMENTS pour être crédible et ne pas passer pour un imbécile.

    Alors, la population a les oreilles ouvertes et attend toujours de la part des élus les explications sérieuses auxquelles elle a droit.

     

    C'est quand, chers élus, cette réunion publique pour expliquer les bienfaits de l'éolien?

     

     

    5
    Valentin
    Mercredi 26 Juillet à 16:31

    Éoliennes ou panneaux photovoltaïques ?

     

     L'éolien comme le photovoltaïque pose exactement les mêmes problèmes : intermittence de la production, faiblesse du rendement, recours obligé au charbon ou au gaz, prix exorbitant de ces «renouvelables » payées par le consommateur sur ses factures EDF, pollution de l’environnement et occupation de surfaces terrestres importantes.

     

    Comme pour l’éolien, l’électricité produite par le photovoltaïque n’est pas utilisée «sur place». Il est mensonger d’affirmer qu’une « ferme éolienne » ou un « champ photovoltaïque » vont alimenter une communauté, voire un village. L’électricité est toujours, pour des raisons techniques, injectée dans le «gros tuyau», c’est à dire dans le réseau national qui la distribue ensuite aux particuliers.

    Dire qu’un département ou une région produit « telle quantité » d’électricité, ne veut pas dire qu’elle la consomme. Méfions-nous des jolis mots comme «l’autosuffisance». Ce qui est «local», c’est le «lieu de production», comme pour un barrage hydroélectrique ou une centrale thermique qui sont «locaux» c'est-à-dire là et pas ailleurs. L’énergie électrique qui est envoyée dans le «gros tuyau» est distribuée par le «pot commun national».

    Bref, nous ne consommons pas localement ce que nous produisons localement.

     

    Le seul intérêt du photovoltaïque comme de l’éolien est leur utilisation «domestique» dans les sites isolés éloignés du réseau national. Là, on peut produire son énergie électrique par stockage dans des accumulateurs, et compenser les insuffisances d’énergie par d’autres moyens, comme le gaz par exemple.  

     

     

    Le grand intérêt du solaire, à n’importe quel échelon (national, régional, communal) car il y en a bien un, est celui du « solaire thermique » pour l’eau chaude sanitaire. On pourrait réaliser d’énormes économies d’énergie (jusqu’à 60% par an pour l’eau chaude en site bien ensoleillé).

    Ces panneaux thermiques pourraient être installées sur toutes les constructions neuves avec, à la clé, de vrais emplois locaux durables. Ce qui n’est pas le cas pour le photovoltaïque importé massivement d’Asie vers l’Europe au détriment de la balance commerciale de la France, de la pollution qui résulte du couplage obligé avec le thermique, de la fabrication des cellules par le charbon chinois particulièrement polluant et l’impossibilité de récupérer l’énergie dépensée pour leur fabrication.

    Le solaire thermique, lui, est « propre » : pas de cellules silicium, fabrication ultra simple avec des matériaux peu coûteux et recyclables (verre, aluminium, cuivre…) et une belle perspective pour l’industrie française, pour nos artisans locaux et la création d’’emplois durables, même dans nos petits villages. Ce serait, pour longtemps, du travail assuré et des jeunes au pays… Bien plus judicieux que de financer à coups de subventions, pour des poches privées, un photovoltaïque coûteux au détriment de l’emploi, de la balance commerciale et de la bourse du quidam.

     

    Il faut insister sur l’aspect financier de la chose. Comme le vent, le soleil coûte très cher. Si l’éolien terrestre est de 82 € le mégawatt-heure (3 fois le prix normal), le photovoltaïque coûte en moyenne à la production 350€ le mégawatt-heure (4 à 5 fois plus cher que l’éolien et plus de 10 fois le prix normal) pour les mêmes privés à qui l’électricité est achetée d’office au tarif garanti sur 20 ans. Le photovoltaïque est encore plus cher que l’éolien en mer qui coûte 220 € à 250 € le mégawatt-heure. Bref, une ruine pour les ménages, les petites gens et les contribuables.

     

    Le photovoltaïque a produit en 2016, en France, 1,4% de toute l’électricité du pays, avec un taux de charge de 13%, plus faible encore que l’éolien dont le taux de charge est de 23%. Ce qui est scandaleux au regard des surfaces de terres sacrifiées pour un rendement aussi minable.

    Certes, il ne hache pas les oiseaux et les chiroptères et il ne se voit pas comme les « totems écolos » à des kilomètres à la ronde. C’est la seule différence…

     

    Beaucoup de personnes peu ou mal informées ne voient dans les EnR que leur aspect esthétique : les éoliennes démesurées se voient à des kilomètres à la ronde, les panneaux solaires non.

    Mais La nuisance écologique n'est pas seulement esthétique.

    On l’a dit, les énergies intermittentes ne produisent que s’il y du vent et du soleil. Or, il y a des jours sans vent mais aussi des jours sans soleil, des ciels qui se couvrent et même des nuits obscures. C’est ainsi.

    Comme l’éolien, le photovoltaïque marche donc au charbon et au gaz qui produisent en continu pour la stabilité du réseau et la garantie de la fourniture électrique.

    C’est donc une énergie polluante par cogénération de dioxyde de carbone. Mais chut ! Ne le dites pas trop fort, rappelez-vous qu’Il faut sauver la Planète.

     

    Nos politiques reprennent en chœur ces « vérités » pour nous persuader des bienfaits du vent et du soleil qui limiteront le réchauffement planétaire et créeront des emplois par centaines. Manque de chance, c’est le contraire qui se produit !

    Une impasse difficile à éviter quand l’Europe des lobbies impose à la France des quotas de ventilateurs et de panneaux au silicium made in China.

     

    Les cris d’alarme électoralistes des responsables nationaux et régionaux sur « l’urgence climatique » arrivent à séduire les naïfs. Séduction d’autant plus facile qu’on fait aussi miroiter les «participations citoyennes», destinées en réalité à faire accepter ces installations.

    Les « sous » c’est toujours le nerf de la guerre !..

    Pour sauver notre Planète, faites donc un geste : investissez dans l’éolien et le solaire, comme si vous étiez propriétaire d’un morceau d’hélice ou d’une cellule silicium.

    On fait même chanter aux enfants, pour mieux endoctriner parents et rejetons, des hymnes à la Nature : « Elle est jolie mon éolienne sur la colline, mon éolienne jolie qui fait de l’électricité. » Le panneau photovoltaïque a aussi été mis en musique… pour les mêmes raisons.

     

    Donc, cette B.A peut vous rapporter 6% à 8% par an sur les bénéfices faramineux engrangés par les sociétés éoliennes et photovoltaïques. Avec l’argent citoyen et les subventions de l’Etat, le tapis rouge est prêt pour les escrocs de tout poil qui peuvent investir sans risques financiers avec l’argent des autres. Et tant pis pour les crédules si l’entreprise disparaît du jour au lendemain, faisant de nombreuses victimes. C’est déjà arrivé, en Allemagne avec la faillite retentissante de Prokon ou encore celle d’Abengoa, le géant espagnol du solaire, qui a mis les banques en danger comme elle a mis sur la paille des milliers d’Espagnols qui avaient investi leurs économies dans la « verdure » et qui ne reverront plus leur argent. Le gouvernement espagnol endetté de 27 milliards d’euros a du fermer le robinet des subventions et ranger le tapis rouge au placard pour éviter le désastre national. Le solaire espagnol c’est fini, depuis 2014, comme l’éolien.

    La bulle verte a éclaté, la leçon a été apprise. Ils ne s’y frotteront plus…

    Avis pour la France et les citoyens : un bulle ça éclate toujours, sans prévenir !...

     

    Conclusion : éolien et solaire, une même entourloupe que des bonimenteurs ou des naïfs nous présentent comme un miracle pour la Planète et l’emploi. Le chemin de l’Enfer n’est pas toujours pavé de bonnes intentions…

    L’écologie comme l’économie ou la bourse du quidam ne s’en remettront pas.

     

    Cordialement,

                                             Valentin

     

     

    6
    Evelyne
    Mercredi 2 Août à 17:53

    EDF-EN devant la justice 

    FNE, la puissante fédération France Nature Environnement assigne en justice EDF-EN pour destruction d'espèces protégées.

    Voyez cet article de Cyrielle Chazal

    https://www.greenunivers.com/2017/07/premiere-fne-attaque-justice-parc-eolien-service-166362/

    Et toujours, dans l'Aude, les sangsues prêtes à saigner les populations

    Dans le petit village de Bouriège à côté de Limoux, le combat continue contre la Société Valeco.

    http://www.lindependant.fr/2017/07/29/nouvel-episode-dans-le-brasde-fer-eolien-de-bouriege,3038106.php

     

    En soutien aux habitants des villages des Hautes-Corbières,

     

    Jamais nous ne céderons,

    Evelyne Salomé, Limoux

     

     

    7
    Andrée et Thierry
    Jeudi 3 Août à 16:04

     

    Andrée et Thierry

     

    Dévalorisation immobilière programmée en Hautes-Corbières

     

    Les élus des communes de Quintillan, Cascastel, Palairac, Dernacueillette, Massac, Laroque de Fa, Villerouge-Termenès, Mouthoumet, Davejean qui ont pris des décisions inconsidérées, ont-ils mesuré l’étendue des préjudices faits aux habitants, notamment le préjudice financier concernant la valeur de l’immobilier ?

     

    Voici une information sérieuse et vérifiable :

    http://naturapiegelauragais.fr/fr/eolien-industriel/projets-dans-la-piege/devalorisation-immobiliere/

     

    De même, des informations fournies à titre confidentiel par des agences immobilières de Narbonne et de Carcassonne, confirment la tendance actuelle du recul des ventes en Hautes-Corbières.

     

    Dans deux villages, Massac et Villerouge-Termenès, des acheteurs potentiels ont fait marche arrière après avoir été informés des projets EDF-EN et VALECO.

    Certes, les biens mis à la vente n’auraient peut-être pas intéressé les acheteurs mais l’idée d’acquérir un bien dans les conditions que l’on connaît à immédiatement coupé court aux négociations.

    Des agences immobilières instruisent donc les acheteurs potentiels de l’existence des projets pour éviter par la suite des problèmes juridiques avec les clients qui, non avertis de la chose, pourraient se retourner contre elles pour « information cachée ». Des cas de ce type ne manquent pas : la prudence des agences est désormais de mise dans les tractations.

     

    Il sera donc difficile et même impossible de vendre nos biens, ou simplement de les louer en cas de réalisation des projets, sauf peut-être à casser sérieusement les prix. Et encore.

     

    Les élus se sont-ils posé les bonnes questions pour infliger cette punition aux habitants ?

     

     

     

     

     

    8
    Jean-Michel
    Lundi 21 Août à 09:36

    Pas de vent, pas de soleil, pas d’électricité

     

    La transition énergétique en Allemagne est un échec économique et environnemental.

    Elle est aussi une menace pour le réseau européen d’électricité.

    Pas de vent, pas de soleil, pas d’électricité

    Les Allemands semblent redécouvrir cette évidence dans la douleur.

     

    En France, où l’Allemagne sert de modèle, nous voulons « rattraper le retard ».

    Préparons-nous à des lendemains douloureux ! 

     

    Un article à consulter ici :

     http://fr.friends-against-wind.org/realities/echec-de-la-transition-energetique-allemande

     

     

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